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Qu’en est-il d’Alicia ?

© Maëlle C.

Maëlle (qui, pour ceux qui l’ignorent, illustre mon ouvrage pour enfants) a légèrement changé de style et, du coup, est repartie de presque zéro pour les aventures d’Alicia. Voir ici pour la première version. J’aime beaucoup le graphisme, la coupure entre l’illustration et le texte. Le dossier est presque bouclé, à moi d’écrire une petite présentation à l’attention des éditeurs, à présent.

Pour tous mes projets en cours, c’est ici.

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20 réflexions au sujet de “Qu’en est-il d’Alicia ?”

  1. J’adore le graphisme et effectivement ce découpage est original!!!
    Hâte de voir le résultat!!
    Bravo!!
    Ca doit te regonfler le moral de voir ce projet avancé, de lire des critiques sur ton livre…
    Allez, allez!!!!
    Signé: la fille complètement épuisée qui n’arrive pas à se rebooster!!!Je suis forte pour donner des conseils mais pour les appliquer, c’est autre chose!!!

  2. Je préfère aussi cette présentation. J’ai voulu laissé un petit commentaire chez Maëlle, mais ça ne marche pas… Je lui disais que tu avais bien eu raison de savoir attendre, le résultat est adorable.

  3. Je suis retournée voir l’ancienne mais je ne trouve pas une grande différence . Si ? En tout cas je la trouve adorable, je te l’avais déjà dit et vivement qu’on voit le texte à côté ! 🙂 Je suis contente si ça te redonne l’envie…

  4. Nous nous baladions au creux d’un petit chemin, traînant notre lassitude et notre solitude, épuisées, relatant de vieilles blessures, sous le soleil du printemps.
    C’est au moment où elle sortit de sa poche intérieure sa petite fiole de Jettatura, qu’une grande cacophonie nous fit sortir de notre extravagance, semblable à un feu de brousse en pleine Sibérie.
    Un cycliste venait de percuter un cochon.
    Là, sur le chemin, perdu dans le petit bois de Saint-André.
    Mais, que faisaient-ils tous deux à cet endroit précis pour se rencontrer, telle une tradition ancestrale ?
    Nous l’ignorions.
    N’empêche que le cochon avait laissé au sol une sorte de signature de son passage fulgurant : un labourage profond sur cette terre battue.
    Notre cycliste, à terre, prit de tremblement et d’égarement, semblait être en pleine prière, plein de dévotion, à genou devant son biclou, qui émettait encore quelques grésillements.
    Sa mobilisation nous transformât en héroïnes. Agenouillées à ses côtés, nous lui avons administré un gorgeon de Jettatura, cela lui a d’abord arraché un aboiement féroce, puis comme mon amie avait « du monde au balcon » il eut une forte envie de copuler, là sur le champ. J’ai fait écran et l’homme, requinqué, surpris et bredouille est repartit amer, sans même dire un merci.

    =====++++++++=======+++++++
    Ceci est ma petite contribution à la nouvelle histoire 57, excuse-moi d’avoir publié l’histoire 56 directement sur mon blog, je n’ai pas pris le temps de la remettre ici.
    Pô grave, je ferais mieux les prochaines fois. bonne journée à toi

  5. Tres chaleureuse cette maisonnette : on a envie de s’assoir au coin du feu et d’écouter la mamie raconter ses histoires 🙂
    Bises

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