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L’écrivain et ses récits

Marcel Hol
© Marcel Hol | stock.xchng

Après l’image de l’écrivain, ses écrits. Parlons du fond et non de la forme.

Faut-il vraiment avoir vécu quelque chose pour le raconter ? Faut-il nécessairement souffrir de la perte, de la maladie,… pour être capable d’écrire une histoire tragique ? Ce n’est pas parce qu’un auteur n’a pas voyagé qu’il ne peut pas imaginer et ce n’est pas parce qu’un auteur est heureux qu’il sera inapte à écrire sur la dépression. Chaque expérience, bonne ou mauvaise, apportera sa petite touche à l’imaginaire de l’écrivain.

Et, inversément, est-ce que des récits sombres signifient forcément que celui qui les a écrit est malheureux ? Que les auteurs de romans d’horreur sont complètement tordus pour inventer de pareilles ignominies ? Que les romans à l’eau-de-rose sont écrits par des midinettes énamourées ? Ces interrogations vous font sans doute hausser les épaules, bien sûr que non, pensez-vous. Et pourtant, j’ai déjà été confrontée à la question « es-tu malheureuse ? » parce que mon univers littéraire est plutôt sombre.

Pensez-vous qu’un écrivain ne fait que se raconter ? Ou bien dissociez-vous l’auteur de ses écrits ? Imaginez-vous la personnalité, la vie d’un écrivain d’après ses récits ?

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54 thoughts on “L’écrivain et ses récits”

  1. Je pense qu’un bon écrivain cherche juste à raconter une histoire distrayante en s’inspirant de ses centres d’intérêt, de ce qui le touche, de ce qui lui parle. Il y a donc un peu de lui dans chaque personnage et il arrive que certaines scènes soient inspirées de son vécu. Après, ça ne va pas plus loin. Ceux qui écrivent pour remplacer une thérapie en ont le droit… mais ils ne devraient pas chercher à se faire plaindre en publiant et en tirant ainsi la culture vers le bas.

    1. Il y a un peu de toi dans les monstres de tes récits d’horreur ? 😯 Bon, euh, ben, ahem, ravie de t’avoir connu, hein, on s’appelle ? 😆
      (ouais, réponse typique, même pas drôle) (hahaha)

    2. Haaan Tom B n’importe quoi !!! 🙄 Un écrivain qui « raconte » juste une histoire en fonction de « ses centres d’intérêt » est aussi égotiste qu’un écrivain se servant de son vécu pour écrire un livre !!! Je pense à Delphine de Vigan qui, en partant de sa vie écrit des choses magnifiques et ne tire certainement pas la littérature vers le bas comme certains auteurs de polar américains archi-nuls donc tout cela est à l’appréciation du lecteur, AVANT TOUT !!! 😉

      1. Il ne parlait pas des personnes qui partent d’un élément de leur vie pour écrire un roman mais des personnes qui vont se servir de l’écriture pour déverser tous leurs malheurs, en sombrant dans le pathos, sans recul aucun et sans souci de création. 😉

        1. Haa tu me rassures !!! 😆 Ceux-là sont limite « développement personnel », ce n’est plus de la littérature !!!^^

  2. Bonjour, je ne me prétends pas écrivain. Lorsque j’écris je peux imaginer des tas de situations jamais vécues, qui peut s’inspirer de mes lectures, connaissances, cinéma, imagination. Cependant des sentiments, à mon avis, ne peuvent être transmis dans leur authenticité que s’ils ont été vécu. Je mélange le tout en ayant très certainement oublié d’autres ingrédients. Un mini- récit peut souvent m’échapper et aboutir à quelque chose de différent, les personnages prennent vie et c’est là où cela devient très amusant à vivre.

    1. Je suis plutôt d’accord concernant les sentiments, à ceci près qu’ils peuvent être transposés : si on a des enfants, qu’on a perdu un être cher, on sait très bien quelle sera la souffrance de perdre les premiers, par exemple.

      1. Je ne pourrais jamais décrire la perte d’un enfant, n’en ayant jamais perdu un, c’est dans ce sens là que je souhaitais aussi mettre l’accent. Je manquerais de sincérité. Mais là n’est que mon point de vue Olivia, et je ne demande pas à ce qu’il soit partagé 🙂 Perdre un être cher, oui je l’ai vécu. Même plusieurs à différents stades de la vie, car les ressentis ne sont pas les mêmes en fonction de l’âge, du moins en ce qui me concerne. Je suis trop entière dans mes avis, tu sais 🙂

        1. Y’a pas de mal à être entière, et j’aime les échanges de points de vus. 🙂
          En effet, les ressentis ne sont pas les mêmes en fonction de l’âge.
          Je n’ai pas perdu d’enfant, néanmoins j’ai déjà écrit à ce sujet, et deux personnes qui l’avaient vécu m’ont confié s’être retrouvées dans le texte. (Un autre, dans le même genre : http://desirdhistoires.wordpress.com/2011/04/15/trois-ventres-ronds/ – le premier commentaire était d’ailleurs éloquent : Aspho qui espérait que ce ne soit que de la fiction)

        2. Je viens d’aller lire ton texte. Je l’ai même relu deux fois. C’est effectivement bien décrit, et dans ce sens je comprends ce que tu as voulu écrire. Oui je comprends. 🙂 Merci à toi.

  3. J’écris beaucoup et sur tout , dès que cela m’inspire………..
    Si parfois, il y a un peu de moi c’est une phrase tout au plus et d’elle je brode et trame une histoire !! Mais il me suffit de voir des mots pour qu’une histoire prenne vie, sans pour cela parler de moi……….J’adore écrire, et je suis toujours étonnée de la facilité que j’ai pour cela alors que dessiner je le voudrai tant ou peindre aussi et que je n’y suis pas bonne du tout !

  4. Je dis mais ce n’est que mon avis qu’il vaut mieux avoir vécu avant d’aborder certains sujets même si un écrivain a normalement assez d’imagination pour écrire sur tout ! La différence se sent dans la sincèrité qui se cache derrière la fiction et ça c’est irremplaçable. Il faut quand même un minimum de « tripes » dans un livre pour toucher le lecteur, après, tout dépend de quelle littérature on parle !!! 😆 Un écrivain n’écrit jamais mieux que de ce qu’il connaît… d’abord ! Certes la documentation est là pour l’épauler mais aller dans un pays par exemple donnera au récit la touche d’authenticité qu’il manque à ceux qui ne vont que sur Google pour voyager, eksétéra !!! 😆

    1. C’est vrai que, pour certains sujets, simplement pour les comprendre, il faut les avoir vécus. Pour d’autres, comme je disais, on peut extrapoler à partir de situations similaires.
      Et puis, que penser alors de la littérature de l’imaginaire ? L’auteur invente tout un monde, se projette dans le futur, écrit sur ce que personne ne connaît, c’est tout de même formidable !

      C’est amusant, j’ai soulevé plusieurs interrogations, mais ceux qui écrivent n’ont répondu qu’à la première – alors que j’espérais des réponses aux dernières. 😆

      1. Là je puis te rejoindre dans le fait que j’ai déjà écrit des textes complètement fous, déjantés, dans le style fantastique, et c’est en effet très amusant. J’adore par exemple, faire parler les objets.

        1. Des textes fous, je sais les écrire. Par contre, je ne me sens absolument pas capable d’imaginer tout un monde, ou d’écrire de la science-fiction, c’est tellement loin de moi.

        2. hihi !!! Bah en Belgique certains dessinateurs de BD sont passés maître dans la BD et assez surréalistes. Cela t’étonnerait si je t’écris que j’adore Schuiten ? Et pourtant les BD étaient interdites à la maison par ma mère. De la lecture pour infantiliser l’esprit disait-elle.

  5. Le fond est indissociable de la forme…

    Je pense qu’il faut avoir vécu ce qu’on écrit pour l’écrire bien. Je n’entends pas qu’il faut s’être empoisonné à l’arsenic pour écrire Madame Bovary, mais vivre son empoisonnement à l’écrire – « Quand j’écrivais l’empoisonnement de Madame Bovary j’avais si bien le goût de l’arsenic dans la bouche, j’étais si bien empoisonné moi-même que je me suis donné deux indigestions coup sur coup, – deux indigestions réelles, car j’ai vomi tout mon dîner.»
    L’imagination est mauvaise conseillère. Il faut s’informer, puis vivre.

    1. Oui, parce que je crois que ce serait plutôt mal vu si je commençais à trucider des gens pour pouvoir décrire un meurtre… Cela dit, c’est vrai que pour me mettre dans ma peau d’un tueur, outre me renseigner, je me place dans un certain état d’esprit, et ce que je tue, en réalité, ce sont les parties de moi que je n’aime pas. Enfin, là, nous ne sommes plus vraiment dans le questionnement soulevé…

      1. Oui imaginer l’horreur, n’est guère difficile, il en est déversé tellement à la télé, qu’il suffit de prendre un sujet et ensuite de laisser son imagination courir.

        Pour revenir à ta réponse sur la perte d’un enfant sans l’avoir vécu et pouvoir l’écrire, c’est une qualité que tu as de la perception des choses. Un don peut-être je ne sais pas. Et c’est très bien pour toi. C’est même chouette de pouvoir y arriver.

        1. Un don, je ne sais pas, ce que je sais, en revanche, c’est que l’empathie est une de mes caractéristiques. Développée, d’ailleurs (pas toujours évident au quotidien). Ceci explique peut-être cela.

        2. Mais justement : écrire ce n’est pas raconter ce qu’on voit ! Il ne suffit pas d’avoir « vu » pour écrire, sinon, tout le monde pourrait écrire. Écrire, ça demande un engagement total de l’être.

          Pour les questionnements subsidiaires, je suis pour l’impersonnalité professée par Flaubert, même si je crois qu’il y a beaucoup de faux-sens. Je pense qu’il ne faut pas écrire avec ses sentiments, mais qu’on peut se raconter, à la seule condition d’universaliser (et donc, de ne pas être soi, en quelques sortes).

      2. Je pense qu’on peut tout à fait être capable de décrire des sentiments et des situations sans les avoir vécues à condition de faire preuve de grande empathie. C’est là qu’est pour moi la différence. On peut souffrir autant de la souffrance d’un autre sans pour autant être la personne elle-même, et on peut aussi transposer certaines douleurs sur d’autres que nous n’avons jamais vécues. Je pense que la sincérité vient de la prédisposition à entendre et être ouvert sur telles ou telles chose et y avoir un intérêt. Intérêt, j’entends par curiosité.
        Quelque part ce que raconte un écrivain dans ses livres est une part de lui, sans pour autant dire qu’il soit cette personne ou qu’il est vécu cette situation. Par de lui dans le sens que cela peut être son subconscient ou inconscient qui le fasse écrire sur telle ou telle chose pour une raison inconnue consciemment. Comme dans les rêves au fond. Il peut tout aussi bien vouloir se cacher vers un opposé, une façon de ne pas être atteint dans sa réalité, sa vérité… enfin on pourrait dire beaucoup de choses car au final,chaque écrivain écrit de façon différente, pour des raisons différentes et avec des idées différentes…
        Bises 😉

        1. Je pense la même chose, même si, c’est vrai que le vécu apporte indéniablement un plus (mais surtout concernant les expériences et non les sentiments, comme les voyages,…)

  6. Sujet délicat.. Personnellement je pense que l’écrivain raconte ce que son imaginaire tend à lui souffler. Il n’a pas vécu les situations qu’il décrit mais son expérience peut fortement enrichir les scènes décrites s’il a vécu quelque chose de similaire… Pour éclairer mon propos, j’ai raconté récemment un cambriolage et le fait d’avoir été victime de l’un d’eux n’a fait que renforcer ma description purement imaginaire…
    Moi j’aime raconter des choses très sombres, très sexuelles aussi, ce n’est pas pour autant que je vis ces scènes, heureusement d’ailleurs car sinon ce serait très éprouvant et très traumatisant… C’est juste que ces univers me plaisent…

  7. Bonjour Olivia, je pense qu’un écrivain peut écrire sur n’importe quel sujet, même s’il n’est pas personnellement impliqué dans le thème. Par exemple la SF, je doute qu’un écrivain ait jamais voyagé aux confins de l’univers. 😉 Ou encore la Fantasy, qui de nos jours abrite encore des fées et des lutins dans sa maison ? 😆 Par contre je pense qu’il met un peu de lui dans ses écrits, comme une part de sa personnalité, ou de ses émotions…

  8. depuis que je sais que Rousseau a écrit l’Emile tout en abandonnant ses propres enfants, je n’associe plus l’écrivain à ce qu’il écrit 😉
    cependant en lisant les bouquins d’Olivier Adam, je me dis que ça doit tout de même fortement parler de son vécu…
    (ceci pour donner deux exemples parmi des centaines d’autres)
    invente-t-on totalement? à mon avis non, même parmi les lutins et la SF on met sûrement beaucoup de soi (ou de ce qu’on a vu autour de soi)

  9. l’écrivain écrit de qu’il ressent, il peut aussi écrire un rêve ou se voir dans un autre monde mais il a son style bien à lui et selon son humeur son texte sera bien différent

  10. Pour ma part je ressens et vis l’écriture comme un reflet de tout ce qui se pense ou existe, du monde matériel de la réalité au monde onirique, du ressenti au simple constat descriptif, de l’inventaire à l’invention. Toutes les formes de l’esprit s’y inscrivent, nous y promènent librement. C’est l’occasion inespérée d’exprimer l’intérieur comme l’extérieur, de partager nos visions des choses, qu’elles soient vécues ou non.
    Il me semble que c’est avant tout un outil de communication tout autant qu’un exutoire, et cet espace est infini. Il est à l’image de celui qui ajuste ses mots, et fait circuler des informations ainsi que des émotions. L’écriture est un peu comme une narcose, entraînant parfois une dépendance. L’auteur laisse forcément passer une part de sa personnalité dans ses écrits, mais l’oeuvre d’un écrivain n’est pas obligatoirement le reflet de sa vie, juste de sa pensée, ou même encore de son univers fantasmé.

  11. C’est là tout l’Art d’écrire que d’être capable d’aborder divers sujets en restant plausible !
    Mais je pense aussi qu’il y a toujours une part de soi dans un roman, ne serait-ce qu’un détail.
    Pour s’en rendre compte, il faudrait connaître l’écrivain dans sa vraie vie, bien sûr !
    Pour tout, on est toujours meilleur quand on connaît le sujet dont on parle. A l’avoir vécu, le ressenti est différent que si on l’imagine seulement.
    On peut, en effet, se faire une opinion solide de l’écrivain à travers ses écrits : je pense aussi à Delphine Le Vigan ou à Christian Bobin (mais ma connaissance littéraire est très limitée :lol:)
    J’aurais aimé connaître l’avis d’Eeguab sur ces sujets.

    En tout cas, tes billets sont passionnants, Olivia 😆
    Tu me fais découvrir un envers de décor inconnu et qui mérite que l’on s’y aventure ! Désormais, je lirai tes billets avec un autre oeil, comme je le fais avec mes lectures depuis que j’ai eu la chance de vous connaître, Aminautes littéraires 😆
    Bisous d’O.

    1. Il y a bien sûr toujours une partie de soi, parfois même de façon inconsciente.
      (faut aller chercher modrone ! 😉 )
      Tes 😆 prêtent à confusion, j’ai toujours l’impression que tu te fiches de moi :P, ta phrase « En tout cas, tes billets sont passionnants, Olivia » me paraît ironique, assortie de ce smiley. :mrgreen:
      Ha ha, Soène détective, qui, à chacun de mes récits, va se demander si je l’ai vécu ou pas. 😉

  12. Perso si j’étais écrivain, j’aurais tendance à utiliser mes chagrins dans un récit plutôt déjanté, sélectionner le meilleur du pire. Oui mais voilà je ne suis pas écrivain, le serai-je seulement un jour? Pour t’avoir rencontrée un jour, je confirme que tu n’as rien d’une mater dolorosa 😉
    Bonne journée!!!
    Domi.

  13. j’imagine que dans certains de ses personnages, s’il s’agit d’une fiction, il doit y avoir un peu de l’auteur/eure, je pense qu’il doit être très difficile de dissocier totalement les personnalités – je n’ai cependant pas ressenti cela dans « elle, une autre », à moins bien sûr que tu n’aies une double personnalité 😉
    si laubert était mme bovary, est ce que pour cela hugo (victor) était jean valjean ? je ne le pense pas, je le verrais plutôt en edmond dantès quoique … hugo et la fidélité à une femme, je ris, mais je ris !

      1. personnellement je viens de vivre une expérience fort déplaisante pour moi – une auteure que je connais a écrit un petit texte poétique concernant l’une de mes aquarelles – j’ai publié le texte sur le blog, comme je le fais toujours pour elle car elle écrit bien elle aussi 😉

        seulement voilà qu’elle me dit en message privé qu’elle s’est « mise dans ma tête pour écrire ce que je ressentais » –
        j’ai piqué une de ces crises de rage ! je me suis sentie « violée » = je sais le terme est fort, trop sans doute, mais que l’on pense à ma place cela m’enrage totalement – je pensais qu’elle exprimait son ressenti personnel, quand j’ai su que c’était se mettre « dans ma tête » comme elle me l’a écrit, cela a été trop !
        là-dessus, elle me répond que de toute façon tout écrivain « entre dans la tête » des gens, c’est là qu’il ou elle puise une partie de son inspiration

        qu’en penses-tu ? j’aimerais beaucoup ton avis, j’ai réagi viscéralement (et ne retire rien de ce que j’ai dit à ce sujet), mais j’aimerais une autre opinion de romancière

        1. Eh bien, je ne prends jamais mes proches comme modèles pour mes personnages, je n’ai donc pas besoin d’entrer dans leur tête. Mes personnages viennent à moi, ont leur personnalité et manière de réagir, ça vient naturellement. Si je me mets dans la tête de quelqu’un, c’est dans celle des personnages, pas d’êtres réels, je réfléchis et écris d’après ce que je connais des premiers. Du reste, et cela n’est que mon opinion, j’ai horreur qu’on explique ce qu’un artiste a voulu dire, transmettre, a ressenti en réalisant une oeuvre (du genre : les murs sont bleus, c’est pour montrer la mélancolie, euh, bah non, les murs sont simplement peints en bleu, merci). C’est donc une démarche, que pour ma part, je ne ferais pas en écrivant un texte à partir d’une peinture ou d’une photo.

        2. Excuse-moi de répondre aussi 🙂 se mettre à la place de l’esprit de quelqu’un et penser à sa place est une histoire pour rire et à tourner de manière humoristique. C’est purement manipulatoire. Comment penser à ta place ? hihi ! Du n’importe quoi !
          Le ressenti ne peut être que personnel et rien d’autre. Je comprends ce que tu écris, vaut mieux zapper et en rire. Bon courage.

        3. merci filamots pour cet apport de plus à cette détestable aventure –
          tout cela me confirme que j’ai eu (presque) raison de piquer ma crise 🙂
          mais tu as raison, j’aurais dû en rire et passer à autre chose – mais je me suis tellement sentie mal que j’ai voulu mettre les choses au point avec l’auteure en question, cela ne pouvait déboucher que sur une rupture de relations – voilà qui est fait et je suis SOUALGEE, t’as pas idée
          maintenant enfin je peux en rire !

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