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Papier ou numérique ?

Sur facebook, j’ai posé la question du numérique. Y’a pas de raison que je ne soulève pas cette interrogation ici. Pour ou contre le numérique serait par trop réducteur, alors, tout simplement : qu’en pensez-vous ?

En tant que lecteur, que préférez-vous ? Le contact du papier ou cela vous est-il indifférent ? Quant à lire sur un écran, sachez qu’une liseuse est différente d’un ordinateur, j’avais d’ailleurs consacré un article au sujet des liseuses (ça date !).

En tant qu’écrivain, quels inconvénients et avantages voyez-vous à être publié sur un tel support ?

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36 thoughts on “Papier ou numérique ?”

  1. Pour moi, c’est la papier, sans aucun doute. Car il y a le toucher, l’odeur, on visualise facilement où on en est dans le livre, on laisse les pages défiler, on le feuillette, on l’a dans les mains, il est à nous.
    Tandis qu’un e-pub est quelque chose d’impalpable, sans compter sur toutes ces questions de DRM et de propriété mais aussi de compatibilité avec une liseuse. Une bonne liseuse pas trop lente coûte cher, et un e-pub récent, un roman contemporain coûte cher également pour un fichier dématéiralisé, et parfois plus cher même que la version poche en papier !
    C’est mon avis personnel et très subjectif ^^ Je ne pourrais jamais passer sur une liseuse !

    1. Bonjour et bienvenue !
      C’est vrai qu’en parcourant les catalogues numériques, j’ai été surprise du coût de certaines publications, plus chères que leur version papier.
      Et les points techniques soulevés sont aussi à prendre en compte, je suppose que ça ira en s’améliorant…

  2. Je reviendrai demain. Depuis ma tablette ce sera trop long. Je préfère taper avec rous mes doigts à l’aveugle. Comme je viens de découvrir la lecture d’un livre sur mon iPad. Mon mari sur une liseuse Kindle.

      1. Bonjour Olivia,
        Pfff !! j’avais déjà oublié de revenir, excuse-moi. Oui voilà mon expérience. J’ai beaucoup de livres chez moi. Mon mari s’est acheté une petite liseuse. Lorsque j’ai vu cela, j’ai été très dubitative. Lui lit beaucoup de l’histoire de France sur papier ou empruntés à la bibliothèque sous forme de papier. Et là je le vois se lancer dans ce « truc ». Il m’en vante les mérites. Je me dis toujours bof, bof, et encore bof. Je télécharge sur mon Ipad puisque j’ai l’application Kindle un livre à zéro euros juste pour voir. J’ai pas lu. Faut dire qu’il manquait totalement d’intérêts.
        Et puis un jour, plongée jusqu’au cou dans les polars, thrillers et policiers sous forme de bouquins, je passe par la Fna* et là je vois une grosse brique de plus de 700 pages. IL, de Derek Van Arman. Je consulte la quatrième de couverture, je regarde le pavé et le prix, et là j’avais oublié ma carte bleue. Je rentre à la maison, je vais dans le site de ventes de bouquins, celui avec lequel je me fais souvent livrer l’un ou l’autre livre en plus de mes achats 🙂 🙂 et là je vois ce livre à moitié prix et à lire sur mon application kindle. Je me dis pourquoi pas et hop voilà mon livre papier sur mon Ipad. 700 pages dans une tablette. Je me suis assise confortablement et là j’ai dévoré le bouquin sans le poids du livre, en deux jours. Je m’étais dit au sujet du livre numérique, si c’est un fiasco, c’est pas comme mes beaux livres que j’ai chez moi, achetés à Bruxelles, en occasion et comme neufs, de biographies de femmes auxquels je tiens beaucoup. Oui c’est sentimental et tu comprendras très bien.
        A partir de là j’ai commencé à télécharger d’autres livres toujours polars, série noire. J’ai été prise d’une frénésie de lecture et ceci sans aucune difficulté pour m’habituer à ce nouveau mode de lecture.
        La différence entre un Ipad et une liseuse comme celle de mon mari, c’est que sur mon Ipad, j’ai deux pages qui se font face à face. Je peux régler la grandeur des lettres, ce que j’ai fait immédiatement pour mon confort de lecture. La luminosité aussi.
        Question coût acheter un livre de poche qui est moins cher en format papier au double du prix sur kindle est bien dommage et n’est pas une économie. Ce gros pavé venait de sortir et j’ai pu le lire de suite. Il n’a pas eu le succès mérité par rapport à d’autres écrivains du genre, comme celui que je relis en ce moment format papier : Seul le silence de R.J. Ellory, un bijou.
        Je pense à passer à la lecture numérique, pour une question de place. J’habite petit, et là je suis submergée partout de bouquins. Il est stoïque, il supporte. J’ai de tous les genres dans ma bibliothèque. Mais…..quelle perte de place. C’est pour moi les gros avantages de la lecture numérique.
        – Ne prends pas de place
        – Facile à relire c’est dans la liseuse ou tablette. (suis pas encore convertie à la liseuse, plus petite 😉 )
        – Se télécharge de suite et hop j’y plonge de suite.

        Nous qui aimons le toucher, l’odeur, la texture ou les beaux livres, dans ce cas là pas de téléchargement numérique. Actuellement il existe une telle production de bouquins, qu’en ce moment je vire de bord pour le numérique afin de pouvoir accéder à davantage de lectures. Sauf qu’il reste l’accession au livre de poche nettement moins cher et pour lequel le numérique n’a pas encore fait face. Le livre de poche restant encore indétrônable à ce jour.
        Voilà mon avis.
        Un livre broché n’aura pas la même valeur qu’un livre de poche dans ma bibliothèque. Parce que j’aime les beaux livres.
        Conclusion : Pour une consommation immédiate de lecture, par manque de place, je passerai au numérique, mais ciblé. Pour l’instant je garde mon Ipad pour le confort de la double page. Le format de la liseuse kindle, premier prix je ne pense pas que je pourrais, je lis trop vite.

        Je disais bien que ma réponse devait bien passer par le clavier de mon pc, impossible avec deux doigts. 😀

        Tout cela se discute et je n’ai lu aucun commentaire. Je suis d’accord que le livre en lui-même est irremplaçable en tant que valeur intrinsèque ou bien sentimentale. Je suis d’accord qu’un livre et le papier forment un tout irremplaçable. Et puis il y a la technologie. Sans internet par exemple, nous n’aurions pas cet échanges alors que nous ne nous connaissons pas du tout. Et oui j’ai eu 63 ans et je vis à l’heure de l’informatique, qui me passionne aussi. J’ai débuté avec elle et toutes ses transformations jusqu’à ce jour. Internet, c’est effectivement une grande encyclopédie universelle que je consulte tous les jours à cet effet.
        Ex : L’autre jour nous parlions de la famille Grimaldi. Et hop je vais au pc de mon mari, et puis je vais lire la généalogie de la famille, l’histoire. C’est magique pour la connaissance que je lis, que je découvre. Nous parlons d’un roi de France, et je remonte grâce à internet généalogique aux conquêtes de Charlemagne et bien avant lui des barbares (signification du mot : étrangers) et autres peuplades dont je suis issue comme mon mari. Lui en tant que Français, moi en tant que Belge. C’est magique, c’est fabuleux.
        Voilà belle soirée Olivia 😀
        Je savais que je serais longue lol

        1. Merci pour ton avis ! 😀
          C’est vrai que la technologie a ça d’incroyable qu’elle « rapproche » des personnes qui ne se seraient jamais rencontrées.

  3. Hello Olivia,
    Je vais te donner mon avis de néophyte en lecture 😆 Rien ne peut remplacer le papier d’un livre, le contact avec les pages d’un livre est irremplaçable. Sur un livre on peut garder des repères à chaque page pour le chroniquer ensuite, par exemple.
    Je n’ai ni tablette ni liseuse, mais je ne suis pas contre. C’est un instrument complémentaire, très pratique dans certaines occasions. Et puis, il y a tellement de gens qui gardent leurs livres dans une bibliothèque.
    Je suis curieuse de voir les avis des vrais lecteurs. Pour les écrivains, je n’ai pas d’opinion…
    Bonne semaine et bisous d’O.

  4. Hello miss 🙂
    Comme Soène je trouve que le plaisir de tenir un livre entre ses mains est irremplaçable, j’ai besoin de pouvoir toucher, tourner les pages de mon livre… Par contre pour une lecture courte (nouvelle, article,etc.) le numérique est très bien. Et puis n’oublions pas les BD & albums illustrés, là encore je trouve que le papier les sert mille fois mieux qu’un écran d’ordinateur…
    Bonne continuation.

    1. En effet, et comme le soulignait karine sur facebook, les livres pop-up, par exemple, ne trouveront pas d’équivalent en numérique (enfin, j’imagine qu’un jour, y’aura des livres hologrammes 😆 ).

  5. Pour moi, rien ne remplace le contact physique avec le livre, même s’il est lourd, grand, encombrant… Quant à mon avis d’auteur, j’avoue que là je n’ai aucune préférence, n’ayant pas connu le bonheur d’être un jour publiée..

  6. J’ étais très critique sur la liseuse mais des amis dont le fils est dans un pays lointain, a pu télécharger des milliers de pages avant de repartir. Alors dans ce cas, oui, je trouve ça pratique .
    Mais en ce qui me concerne, le contact avec le papier est primordial.
    Chaque collection a son toucher propre :
    la « rugosité » d’ Actes Sud, la soie de la « Pleïade », la souplesse des « Bouquins » , le format de « Babel » et les « Poches » qui se glissent dans …la poche …

  7. Bonjour Olivia, je ne suis pas fan de tablettes en général et il m’est désagréable de lire à l’écran car ça me fait loucher et j’ai beaucoup de mal à focaliser (déjà que…). Ceci dit, j’ai fait un essai de lecture sur tablette et même sur téléphone portable cet été et, ça m’a révolutionné la vie. J’arrive beaucoup mieux à lire sur une tablette (pour les blogs) c’est déjà beaucoup plus confortable et agréable. Je n’ai pas encore essayé de liseuse. Donc, je ne vois plus la tablette comme un jouet inutile, alors, finalement pourquoi pas…. Ton article tombe bien car j’ai l’intention de questionner mes ouailles quand aux moyens qu’ils utilisent pour lire les blogs en particulier.

  8. Bonjour Olivia,
    En tant que lectrice, j’aime les deux. Avant liseuse et tablette, je lisais à l’écran PC. D’ailleurs, je lis, encore maintenant, plus sur le PC que sur ma tablette ! Mais j’apprécie quand même mieux les livres papier et j’ai remarqué que je ne lis pas tous les SP numériques que je reçois…
    Bonne semaine.

    1. Je viens lire les réponses, et j’ai oublié d’ajouter qu’entre une tablette et une liseuse il y a une différence. Une tablette moyen de lecture mais possibilité de se connecter à internet. C’est plus confortable, car en ce qui me concerne, je peux de moins en moins rester assise longtemps derrière mon pc, d’où la facilité de lectures et de petites réponses via la tablette. Quant à la liseuse, j’y ai répondu pour ce qui concerne Kindle. Il sort de plus en plus de tablettes qui ne sont plus de la pomme et proviennent d’autres entreprises et où l’application kindle ou celle de kobo ou e-books sont acceptées. Sony le fait par exemple. Quant aux BD et autres livres superbes, cela non je ne les lirai pas sur un tel support. J’ai de grands livres sur l’art de la poterie, la peinture des meubles, etc…là cela ne convient pas pour moi, j’ai besoin du support papier à ce moment là.

  9. J’ajouterais ceci pour les publications de livres e-books qui deviennent de plus en plus nombreux. Je suis inscrite sur le site Atramenta où j’ai débuté la publication d’une très très longue nouvelle terminée et autobiographique. Si un jour, c’est possible, je verrai bien je passerai par ce site à la publication sous forme de e-book de cette longue nouvelle, presque un mini-roman. Après correction etc….passage oblige entre les mains de spécialites et tout cela sans aucun coût. Je lis lorsque j’ai le temps certaines pubications sur ce site. Il y a du tri à faire comme dans les livres publiés également.

  10. je reste très papier, mais c’est parce que j’ai une pal invraisemblable – je suis tentée par les livres numériques surtout en anglais, car on y retrouve des tas de polars qui ne sont plus édités d’une autre manière – ceci dit, mon plaisir sensuel de palper, manipuler le livre-papier reste tout de même ce que je préfère

  11. Je suis une grande lectrice et j’aime aussi le contact du papier, mais j’ai franchi le pas et acheté une liseuse, il faut reconnaître que c’est particulièrement pratique de pouvoir trimballer 10 livres de 500 pages dans une petite chose de 200 grammes. Toutefois, pour commencer je pense qu’il vaut mieux des livres je dirais linéaires, qui ne nécessitent pas de retour en arrière comme dans les policiers par exemple lorsque l’on veut revérifier un indice. C’est une autre façon d’aborder la lecture, sur ma liseuse, je peux prendre des notes ce qui permet ces fameux retours en arrière, le tout étant de cibler les éléments qui nécessiteront peut-être une nouvelle lecture

  12. Pour la lectrice en moi – c’est le papier, définitivement. J’aime le volume, le poids du livre dans mes mains, le laisser sur le coin d’une table, un signet de travers… Lorsque j’aime un livre, je suis capable de le lire et le relire, et l’odeur du papier et de l’encre aide à me replonger dans l’atmosphère de détente que me procure la lecture. Quant à l’auteur en moi… eh! bien, être publiée tout court sera déjà un exploit – mais pour moi, j’en ai bien peur, le défi n’aura vraiment été relevé que lorsque j’aurai à la main le fruit de labeur en format papier! (Pas très XXIe siècle, hein?)

  13. Bon, moi, je suis éditrice et je privilégie pour l’instant le numérique, donc… ma position est assez claire. 😉
    Cela dit, j’ai commencé à lire en numérique avant même de me lancer dans l’édition. C’est même l’une des raisons qui m’y ont poussée. Je lis en papier depuis toujours, mais je n’ai jamais eu de rapport particulièrement sentimental avec le support, juste avec les œuvres qu’il contenait. Entre les couvertures moches, les typo mal choisies, les marges trop grande, le papier pas chouette au toucher, c’est hyper rare que je trouve un livre qui me plaise en tant qu’objet. Donc la plupart du temps, je prends sur moi et j’en fais abstraction pour me laisser happer par l’histoire. De plus, je n’ai pas les moyens d’acheter tous mes livres neufs, alors la plupart du temps, je me retrouve avec des vieilles copies usées et tachées par on ne sait quoi (et on n’a pas envie de le savoir !). Ça me frustre, tous ces livres ultra-moches que je souhaite malgré tout garder parce que je veux pouvoir relire ce qu’il y a dedans…
    Au début, le numérique, ça m’intéressait moyen, parce que je suis plutôt du genre technophobe. La technologie et moi, ça fait deux (enfin, surtout avant ; j’ai dû apprendre un peu en devenant éditrice à tout faire). Puis mon chum m’a acheté une liseuse, et après l’avoir laissée prendre la poussière, j’ai fini par m’en servir… Et là, révélation ! C’était comme un nouvel univers qui s’ouvrait à moi. Moi qui en étais réduite à chiner des vieux bestsellers ou mes auteurs favoris (parce que le risque de tenter quoi que ce soit de nouveau ne vaut pas le prix d’un livre neuf), je me suis laissée intéresser par des auteurs nouveaux, inconnus, indépendants (qui vendent justement leurs ebooks à prix raisonnable, bien moins cher qu’en papier). Je pense que si l’on veut espérer un renouveau de la littérature et de l’industrie du livre, c’est par là qu’il va passer… Pas dans le sens où l’on va tous se mettre au numérique, mais dans le sens où le numérique représente l’opportunité unique de faire bouger un tas de choses qui se répercuteront dans la chaîne du livre papier (du moins, on croise les doigts).
    Sinon, plus prosaïquement, et basé sur mon expérience d’éditer en numérique, les deux supports ont évidemment leurs avantages et leurs inconvénients. L’avantage du papier, c’est qu’il représente encore la très grosse majorité du marché. Beaucoup de gens dans les pays francophones ne lisent simplement pas en numérique. Donc si on veut être lu par la majorité, il faut être édité en papier. Les inconvénients : c’est cher, donc cela encourage le cercle vicieux où seuls les livres les plus évidents à vendre vont être édités (ça décourage les éditeurs de prendre des risques). Sans parler des petits éditeurs qui, faute de pouvoir se permettre des gros tirages, nous sortent des livres à 25 $… Pour moi, un roman papier dans la librairie près de chez moi, c’est 10 $, pas plus. Les éditeurs qui vendent au-delà ne sont déjà plus compétitifs. Ensuite, le papier, c’est compliqué à distribuer. Déjà que tous les éditeurs n’ont pas un distributeur qui vous envoie directement dans toutes les grosses librairies, alors je ne parle pas de l’étranger… Au final, avoir un gros marché, c’est bien beau, mais si on n’arrive pas à l’atteindre, ça ne fait pas tout. Enfin, c’est impossible à stocker éternellement, donc au bout de quelques mois, les invendus sont envoyés au pilon. Quelques mois pour faire ses preuves en librairie, ce n’est pas ça non plus qui aide les nouveaux auteurs à se faire remarquer (ni, du coup, à vivre de leurs plume, soit dit en passant).
    Concernant le numérique, c’est exactement l’inverse : sa plus grande faiblesse à mon sens est la taille de son marché actuel (tout petit). Du coup, c’est encore difficile de vivre de sa plume en numérique (mais au moins, ce n’est pas pour une raison logistique bidon… c’est le choix des lecteurs de ne pas lire en numérique !). Au contraire, il devient beaucoup plus facile de lancer des nouveaux auteurs, et ça donne aussi une chance aux petits éditeurs, qui peuvent se permettre d’aligner leurs prix à ceux du marché sans perdre autant d’argent. Et surtout, l’accès aux lecteurs est très simplifié : n’importe qui doté d’Internet peut se procurer un livre numérique. Ça veut dire les gens qui vivent en campagne, loin de toute librairie ; les gens qui vivent à l’étranger, etc. En tant que « micro-éditrice », je peux aussi témoigner du fait qu’il est très facile d’être distribué chez tous les gros libraires, et vu que les fichiers numériques sont beaucoup plus faciles à stocker, plus de risques d’indisponibilité ou d’invendus pilonnés. Or le fait d’avoir un maximum de livres différents disponibles à l’achat est crucial pour un auteur qui souhaite un jour vivre de sa plume. Ça ne sert à rien d’avoir édité beaucoup de livres si le lecteur ne peut pas les acheter…

  14. J’ai publié sur mon blog ( http:lectriceencampagne.wordpress.com ) un article intitulé « Peut-on prêter nos livres électroniques à nos amis ? »…La réponse est non, et je dis ce que j’en pense !

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