Elle, une autre

Caroline H. : Un polar bien ficelé du début à la fin! Une intrigue qui monte en puissance… Je l’ai lu quasi d’une seule traite car tu réussis, je trouve, à garder le spectateur en haleine. J’étais curieuse de voir comment tout cela allait se terminer. J’aurais peut-être juste préféré que ce soit moins facile pour elle de mener l’homme par le bout du nez! A part ça, bravo Olivia et j’ai hâte de lire le suivant.

Isabelle B. : J’ai lu ton livre en quelques heures avec beaucoup de plaisir. J’ai été emportée par l’histoire et suis arrivée à la dernière page sans avoir rien vu et avec l’envie de connaître la suite des aventures de Nadia/Davinia. Je trouve que ton histoire est très bien foutue, bien écrite et qu’elle tient la route. Merci pour ce bon moment de lecture. Je te souhaite beaucoup de succès!

Céline B. : Superbe livre! belle intrigue! Je l’ai dévoré, bravo ! :-) La fin m’a surprise, je m’étais attachée au personnage du policier et j’espérais secrètement qu’il en vienne à bout de cette ensorcelleuse d’homme complètement folle! à quand la suite?? bisous et bonne chance

Inès D. : Félicitation pour ce superbe roman très palpitant! Personnellement, j’ai préféré celui-ci au premier. Auparavant, je n’avais jamais lu de roman policier mais j’ai vraiment adoré ! Un vrai Pol’Art ! 250 pages sans un seul temps mort. Le suspense est présent de la première à la dernière ligne, et je dois bien dire que je ne m’attendais pas à une telle fin ! Je n’ai pas réussi à le lâcher avant d’en connaître le dénouement, je l’ai donc lu en un week-end ! Le texte est très fluide et excessivement bien construit (j’ai même dû chercher la signification de certains mots au dictionnaire, lol !). J’attends la suite avec grande impatience…

Victoria D. : J’ai été la deuxième de la famille à pouvoir lire ton roman ! Ines a été la première, puis moi et maintenant, c’est ma grand-mère qui le lit :) C’est un « must » ! Je l’ai lu d’une seule traite. Quelle intrigue ! L’idée du « reflet vengeur » est vraiment original et les détails sordides ne manquent pas (j’adore ça d’ailleurs !). Ce roman est génial parce qu’il entremêle intrigue policière et histoire d’amour. J’ai hâte de lire la suite des aventures de cette jeune folle…

Sylvie G. : Bravo ! J’aime beaucoup les intrigues policières et j’ai été gâtée. Tu as bien travaillé tous les détails. Je ne m’attendais pas non plus à une telle fin et j’espère que tu vas envisager une suite. En tout cas merci pour ce bon moment de lecture. Le livre est maintenant entre les mains de ma maman!

Annie  : J’ai passé ton livre à ma maman qui est une fan (+ que moi!!) de romans policiers. Elle dit avoir eu du mal à se mettre dedans car elle trouve le début trop long pour dire ce qu’elle a compris tout de suite (dédoublement de personnalité). Une fois, cela passé, elle a beaucoup apprécié. Elle dit que tu as beaucoup d’imagination et « que de promesses pour la suite ». Gros bisous!

La Froguette : Avez vous déjà lu un roman écrit par l’une de vos copinautes ?? Et bien moi OUI ! Je peux vous dire que ça fait tout drôle … surtout quand on connait la copinaute en vrai. Alors je n’ai qu’un truc à vous dire, si vous voulez un bon petit polar pour les vacances ou la rentrée lisez le deuxième roman de ma copinaute LIVVY. Univers fort intriguant … suspens jusqu’à la dernière page. Vous pouvez le commander en cliquant ICI ou en cliquant sur le lien dans la colonne de droite. Profitez-en car elle fait un prix « avant-première » la sortie officielle étant prévue pour la rentrée.

Muriel L. : Lecture terminée. Première chose qui me vient à l’esprit c’est ……déjàààà !!! Oui, j’aurais aimé qu’il y ai bien plus de page. J’ai beaucoup apprécié l’intrigue. Contrairement à ton premier roman, ici,je n’ai détesté personne . A la fin du premier, si j’avais pu j’aurais trucidé la bm ! Ici, j’ai juste eu pitier de cette femme.  Pour la suite, si suite il y a, peut etre serait-’il bon qu’elle rencontre un peu plus de difficultés. Si je devais te noter (c’est moche comme truc parce que je ne serais pas capable de faire ce que tu as fait), je te mettrais 9/10. Juste 1 point de perdu parce que j’aurais voulu encore et encore plus de page (tiens je me répete LOL).

Béatrice H. : J’ai lu ton livre pratiquement d’une traite (c’est parfois dur de lire avec 5 oursons dans les pattes lol). J’ai aimé l’histoire, même si elle est finalement un peu courte..J’ai résisté à la tentation de lire la fin, uniquement parce que c’était toi! J’ai finalement cernée le personnage féminin assez vite, mais j’ai été surprise par la fin. Je ne suis pas très douée pour les critiques de livre lol, mais j’ai bien aimé ce livre.

Manu/ Chaplum : Il est toujours étonnant de retrouver au détour des blogs une personne avec qui on a fréquenté les mêmes auditoires, suivi les mêmes cours et obtenu le même diplôme la même année et que pourtant on ne se souvienne pas l’une de l’autre. Il faut dire que la section que l’on fréquentait était la plus importante de la faculté de philosophie et lettres de l’université libre de Bruxelles et qu’on n’avait pas choisi la même spécialisation en licence. Mais quand même. Le plus impressionnant a été d’apprendre que la demoiselle était en plus devenue écrivain. C’est le cas de Olivia Billington, alias Livvy sur les blogs. J’ai donc eu une envie irrésistible de lire son dernier roman paru aux éditions Chloé des Lys. Je préfère ne pas donner de résumé comme à mon habitude, de peur de déflorer une intrigue qui mérite qu’on la découvre au fur et à mesure. Je me contenterai de révéler qu’Olivia Billington s’est attachée à suivre Nadia, jeune femme visiblement perturbée, qui sème les cadavres d’hommes sur son passage. Mais pourquoi ? Et pourquoi brise-t-elle les miroirs partout où elle passe ? La police piétine et ne trouve pas de liens entre les victimes. Jusqu’à ce que Joachim Cansay, le flic torturé entre en scène. L’auteure suit donc la meurtrière et non la police, comme c’est traditionnellement le cas. Dès le début, le lecteur est donc projeté dans un monde de chaos et de folie. Le récit alterne présent et passé sous forme de flash back. Cela donne donc des indices sur ce qui a conduit la jeune femme à en arriver là.
Dès le début, j’ai été passionnée par la course folle de Nadia et la curiosité me poussait à tourner les pages avidement. Curiosité notamment de savoir comment tout cela allait se terminer mais aussi de découvrir qui Nadia voit dans le miroir et ce qui l’a conduit à se transformer en une meurtrière. L’écriture de Olivia Billington est maitrisée de bout en bout. J’ai juste déploré quelques passages un peu plus scolaires mais rien que de plus normal en début de carrière.
Le suspense est maintenu jusqu’au bout et j’ai éprouvé une énorme surprise en lisant la fin. Un dénouement auquel je ne m’attendais pas du tout. Et c’est la marque d’un grand écrivain de réussir à surprendre son lecteur. Un roman qui m’a beaucoup plu et qui annonce, je l’espère, une carrière prometteuse à Olivia/Livvy. Je conseille de découvrir cette jeune auteure.

Tania F. : Lecture terminée ! Je l’ai lu en une fois parce que la première page terminée les autres ont suivis sans que je me rende compte et comme Lalie je suis arrivée à la fin en me disant « déjàààà » vivement une suite parce que c’est un roman passionnant les personnages sont intriguant, intéressant amusant enfin je ne trouve pas assez de mots pour décrire Ce que je peux dire c’est : « j’ai A D O R E et j’en veux encore des comme ça » Merci Olivia

Cédric M. : Merveilleuse illustration du voile de brume qu’une femme est capable de répandre autour d’un homme.  J’ai beaucoup aimé ce livre et ai été impressionné de l’âge auquel il a été écrit. Au milieu du livre, je pensais voir dans le détective l’héros qui reviendrait dans d’autres écrits. Peut être n’ai je pas porté attention au bon personnage, mais finalement cela n’en serait que plus original. Courage à l’auteur de talent et qu’elle continue de nous écrire des livres qui ne trainent jamais sur la table de chevet.

Cathy : Bravo Olivia ! tu m’as redonné l’envie de lire!! j’avoue que j’ai eu du mal a m’accrocher au début car ce n’est pas tellement le genre de livre que je lisais avant, mais après j’avais du mal a le lâcher. Bravo et merci!

Anaïs Valente : J’ai déjà tout lu sur « Elle, une autre », roman de ma compatriote Olivia Billington : « Le suspense est maintenu jusqu’au bout et j’ai éprouvé une énorme surprise en lisant la fin. Un dénouement auquel je ne m’attendais pas du tout. Et c’est la marque d’un grand écrivain de réussir à surprendre son lecteur » « Je trouve que ton histoire est très bien foutue, bien écrite et qu’elle tient la route. » « Un film intriguant, mystérieux, sensuel qui donne envie de se précipiter sur le bouquin (j’allais dire sur l’auteur), mais restons bien élevés. » « Le texte est très fluide et excessivement bien construit (j’ai même dû chercher la signification de certains mots au dictionnaire, lol !). » « Merveilleuse illustration du voile de brume qu’une femme est capable de répandre autour d’un homme. » « Je ne m’attendais pas du tout à une fin pareille : mince alors .. ou plutôt « zut » ! »
« Intrigue, suspens, jusqu’à la fin : on apprend à mieux connaître la meurtrière, à ressentir une certaine compassion envers elle quelques fois, on comprend sa manière de fonctionner, mais il suffit d’une petite chose, un grain de poussière dans le mécanisme, pour que celle-ci redevienne ce qu’elle est, une tueuse en série que l’on sent incapable d’aimer. « Un polar bien ficelé du début à la fin! Une intrigue qui monte en puissance… » Alors que pourrais-je ajouter à cette flopée, que dis-je, cette avalanche, ce tsunami, cette éruption, cette inondation de compliments ?  Que pourrais-je dire sans avoir l’air de radoter ? Et bien que ce que moi j’ai totalement adoré dans « Elle, une autre », c’est ce dialogue, ou ce monologue, comment l’appeler réellement…, bref ce dia/monologue qui surgit régulièrement et brusquement dans la vie de notre héroïne.  Un dia/monologue intérieur duquel ressortent l’angoisse, la folie, le drame dans lesquels elle sombre et nous attire inexorablement. Pour commander l’ouvrage, point d’Amazon, mais le blog de l’auteure, qui se fera un plaisir de vous l’envoyer dédicacé. Et puis une chtite présentation vidéo, c’est super in en ce moment, tout le monde s’y colle…

Maryse A. : Ha petite cachotière ! tu avais tort, c’était bien un livre pour l’hosto je n’aurais pas eu le temps de faire les repas, je l’ai lu d’un trait. Pas courante l’intrigue, et bien menée, et la chute, super ! j’aime ton style, Encore bravo Tu as commencé le suivant ?

Caroline P. : J’ai été tenue en haleine par Elle, une autre, dont j’ai tout particulièrement apprécié la fin, vraiment inattendue et originale ! J’ai aussi beaucoup aimé le jeu des miroirs, de même que ton style qui allie recherche et simplicité !

Sandra V. : Alors là je dois avouer que tu m’as bluffée, les romans policiers sont mes préférés et avec le tien je me suis régalée ! Je dois avouer que j’ai rarement autant été surprise le long d’un livre, d’habitude j’arrive assez vite à comprendre le dénouement ainsi qu’ à trouver le coupable et je pensais que c’était le cas aussi pour Elle , une autre au début de ma lecture … Et pas du tout ! A plusieurs reprises je me suis dit « Non c’est pas vrai ?! » ou « Quelle imagination Olivia, chapeau ! » Et je n’ imaginais pas une seconde cette fin qui me fera me dire en refermant le livre  » Ca alors ! Je m’attendais à tout sauf à ça ! Alors merci Olivia et bravo !

Thomas M. : Hello, je vient de terminer Elle, une autre, je l’ai fortement apprécié (plus que ton premier), même si ce n’est pas mon genre préféré. Je l’ai trouve très facile a lire, pas énormément de mots compliqués ^^, très clair, peut être un peu court. Je pense que tu as l’air de très bien maitriser l’écriture d’un roman et je ne peux que t’encourager de continuer et d’arriver à nous sortir une brique de 900 pages ^^. Je continuerai a lire avec plaisir tes romans si ils sont tous aussi bien écrits. Bon courage pour la suite.

Thierry B. : Oui, j’aime beaucoup ton nouveau roman Elle, une autre. J’avais d’ailleurs fort apprécié ton roman précédent Au-delà du remords. J’aime avant tout l’écriture avec ses longues phrases et ses mots choisis, malgré ça et là quelques expressions toutes faites (comme « éclairer ma lanterne » lu à plusieurs reprises). J’aime ensuite le cheminement de l’histoire avec ses flashs-back qui nous amènent progressivement à saisir le dédoublement de personnalité de l’héroïne et à comprendre le sens du titre Elle, une autre. Cette construction fait également voir des images à travers les miroirs, et ce furtivement avant qu’ils se brisent. C’est un roman qui pourrait fort bien se prêter à une transposition au cinéma. J’aime enfin la description de la personnalité de l’héroïne qui paraît attachante alors qu’elle est monstrueuse dans la première moitié du livre (on lui trouve des circonstances atténuantes lorsqu’elle est, croit-on, une autre) et monstrueuse alors qu’elle aurait pu être attachante dans la seconde moitié (on comprend enfin qui elle est). Les autres personnages auraient toutefois gagné en crédibilité si leur personnalité avait été plus développée. Une question, est-ce ton dernier roman ou ton premier roman enfin édité ? Ou bien est-ce un roman écrit à 15 ans et retravaillé à 30 ans ? Quoiqu’il en soit, tu démontres une grande maturité tant sur le plan stylistique qu’au niveau de ta connaissance de certaines facettes de l’être humain.

Nikki : Une jeune femme, très belle, aux yeux verts – ou sont-ils bleus ? – est aimée d’un homme – il veut l’épouser, parfois elle accepte, parfois elle refuse. Son comportement  le déroute complètement. Un jour, il lui tiendra tête, refusera un nouveau caprice – il y perdra la vie. Plus tard,  elle trouve refuge chez un autre homme, instantanément séduit par la liberté avec laquelle elle se livre à lui. Le lendemain, après toutes les histoires qu’elle raconte et qui se contredisent, il se met à penser qu’elle n’est peut-être pas très saine d’esprit. Lui aussi paiera de sa vie l’envie de la voir disparaître. Qui donc est-elle cette Nadia ? Mais est ce son nom ? elle hait les miroirs, où elle retrouve ce double aux yeux bleus qui la hante. L’inspecteur Joachim Cansay, as de la police, se remet avec difficulté d’une rupture – heureusement il y a le boulot, et là il assure. Les indices relevés chez les deux victimes lui laissent à penser qu’il est sur la piste d’une psychopathe en passe de devenir une tueuse en série. Il ne sait pas encore qu’elle va croiser son chemin. Premier roman d’Olivia Billington, découvert grâce au billet de Manu, « Elle, une autre », est un roman insolite, un thriller difficile à lâcher. Il est joliment écrit, style simple et clair, avec cette petite touche qu vous donne la chair de poule au fur et à mesure de l’intrigue.  On suit la meurtrière pas à pas, se demandant sans cesse qui elle peut bien être réellement. Le doute se maintient jusqu’aux trois-quarts du roman,  et là les choses se précipitent. Le roman n’est pas exempt de quelques légères touches d’humour – assez peu – toujours par le biais du médecin-légiste qui , ici aussi, comme tous les légistes dans tous les polars et thrillers, a un sens de l’humour assez particulier. J’espère qu’Olivia Billington poursuivra sa carrière – elle qui prit la décision d’être écrivain à huit ans ; une telle détermination mérite un petit coup de pouce. Ce livre-ci a été écrit à 15 ans, a été peaufiné et finalement tous ceux qui aiment les polars pourront frissonner bien à l’aise. Pour ce qui est des miroirs brisés, vu le nombre de ceux brisés par la protagoniste, je pense qu’il y a encore pas mal d’années de malheurs qui l’attendent – ou qui attendent ses futures victimes; comme je ne suis guère superstitieuse (enfin pas trop), je pense que ces bouts de miroirs pourraient représenter autant d’années de bonheur d’écriture pour Ms. Billington. Un roman à découvrir, incontestablement. Tout comme Désir d’Histoires(le blog de l’auteure)

CricriS : Un polar, me semble t-il, est l’histoire d’une enquête policière. Ce n’est pas le cas ici, car la part belle est laissée à la meurtrière, à sa folie, à sa motivation. J’ai adoré cette histoire tordue qui m’a donné la chair de poule, qui m’a tenu en haleine durant les 230 pages. Un roman qui nous entraîne dans le chaos, dans le dédale de l’âme diabolique de la meurtrière et qui balaye tout sur son passage. On va du passé au présent tout le temps, ne sachant parfois plus où l’on se trouve pour mieux nous faire comprendre ce qui se trame. Une fois ouvert, ce livre ne vous quittera qu’une fois arrivé à la dernière page ! Qu’on se le dise !

chrisfons : Depuis le temps que j’en entendais parler sur la blogosphère, je me suis procuré le livre d’ Olivia Billington, alias Livvy. On a du mal à croire qu’un tel thriller puisse sortir de l’imagination débordante d’une si délicate personne… Dès les premières lignes, le lecteur sent un malaise s’installer qui ne le quittera pour ainsi dire jamais. A mon avis, ce livre pourrait faire l’objet d’un bon film. Le va-et-vient entre l’action et les pensées de l’inquiétante meurtrière qui envoûte ses futures victimes contribue à entretenir un suspense qui vous fait froid dans le dos.

Gauthier Hiernaux : Intriguant titre que celui-là… davantage peut-être que cette couverture où se détachent deux paires d’yeux, à la fois aussi semblables que dissemblables. « Elle, une autre » est le premier roman d’Olivia Billington chez Chloé des Lys, une jeune journaliste résidant à Bruxelles, dont j’avais fait la connaissance lors d’une soirée en 2010 à l’Espace Art Gallery, à Ixelles et que j’avais retrouvée au Centre culturel de Uccle quelques semaines plus tard. Mais venons-en à mes impressions de lecture. J’ai dévoré ce roman policier de 230 pages en quelques heures, d’abord parce que le style du l’auteur est fluide et le texte, aéré, mais également parce qu’Olivia Billington n’a pas son pareil pour entrainer son lecteur dans son histoire.
Et quelle histoire ! Comme dans « Un tueur sur la route » du gigantesque James Ellroy, notre romancière  s’est attachée à dresser le portrait de « l’intérieur » non pas d’un mais d’une « tueuse en série ».
Si Olivia évoque l’enfance du personnage, l’analyse psychologique de cette contre-héroïne – qui, sans lever le voile sur le mystère, n’est pas qui elle prétend être – qui est savamment distillée n’alourdit pas le récit.
Olivia Billington s’attache plutôt aux tortures auxquelles son personnage est soumis, ses atermoiements qui, sans la rendre tout à fait humaine, permettent au lecteur captivé, d’espérer une rédemption. A chaque fois, on ne peut s’empêcher de frissonner pour la ou le malheureux/-se qui croise sa route. On se doute de la conclusion de cette rencontre, mais on se surprend à chaque fois à imaginer un schéma différent.
La fin, je vous la laisse découvrir. Je pense que c’est préférable.

Magic Alice : Tout d’abord, je suis ravie d’avoir pu lire l’ouvrage d’une romancière avec qui j’entretiens une relation écrite à distance. A une certaine époque, on aurait parlé de relation épistolaire. Je trouve cela délicieux !
Ce qui m’a le plus plu dans ma lecture, c’est de t’imaginer en train d’écrire, de construire tes personnages, Nadia et les hommes qui traversent sa vie. Je me suis posée plein de questions, et j’ai vécu ma lecture comme une mise en abîme où Nadia, la narratrice et la romancière se confondaient.
Pour ce qui est de l’écriture en elle-même, j’ai eu parfois un peu de mal à investir les personnages car le style est très concis et il y a peu de passage descriptif des lieux, du passé des personnages ou du quotidien.
J’ai trouvé ton style très proche de celle du scénario ou du théâtre car il s’appuie beaucoup sur le dialogue et la mise en scène de l’instant présent.
Sinon, j’ai trouvé l’histoire – et surtout les relations entre les personnages (femme/femme et homme/femme) – complexe, plutôt perverse et finalement très juste… J’aurais adoré te rencontrer au lycée
J’ai beaucoup aimé et j’ai été un peu frustrée de pas en savoir plus sur les personnages, les lieux où ils évoluent, ce qu’ils grignotent, la couleur de leurs santiagues, la marque de leurs jeans… Enfin, je confirme que tu es légèrement timbrée, à la sauce british… j’adore !

Liyah : La Boite à Pandore : Suite au billet de Chaplum, j’avais très envie de découvrir ce livre écrit par une blogueuse, Olivia Billington alias Livvy. Je remercie donc les éditions Chloé des Lys pour cet envoi. Pandore Aime : Il est difficile de parler de ce livre sans trop en dire, sans dévoiler un point essentiel de l’histoire. Alors pour faire court, Nadia est une jolie femme qui séduit les hommes, les attire dans ses filets et tous connaissent un triste sort. Nadia est visiblement perturbée, voir même complétement cinglée et dés les premières pages c’est un personnage qui m’a dérangé, m’a mis mal à l’aise. On se demande qu’elle est son histoire, qu’est ce qui a fait qu’elle est devenue cette jeune femme psychopathe et meurtrière, pourquoi brise t-elle tous les miroirs sur son passage, … Quelle est cette force qui la pousse à agir de la sorte. Moi qui n’ai pas trop l’habitude de lire des policiers, j’ai été très agréablement surprise de constater la facilité avec laquelle je suis entrée dans l’histoire. Je me suis vite laissée embarquer par le suspens présent qui s’installe et qui monte au fil des pages. C’est un livre qui se lit vite et bien, et j’ai eu dû mal à le lâcher car je voulais vraiment découvrir le fin mot de l’histoire et le passé trouble de cette Nadia. Le style d’Olivia Billington est juste et simple, je l’ai vraiment trouvé très agréable à lire et j’ai trouvé que son sujet était très bien maîtrisé. Ce qui m’a d’autant plus marqué, c’est que ce livre a été écrit alors qu’elle n’avait que 15 ans, bien sûr il a été retravaillé par la suite, mais franchement je tire mon chapeau pour écrire une telle histoire à cet âge-là ! Le seul point noir pour moi (qui n’en ai pas vraiment un en fait), c’est la couverture. Je ne la trouve pas très jolie et elle ne reflète pas vraiment l’ambiance de l’histoire. Au final, c’est un petit polar rondement bien mené, que j’ai pris beaucoup de plaisir à lire et que je recommande. Je souhaites une très bonne continuation dans la carrière d’écrivain à Olivia Billington et souhaite que ses autres romans soient à la hauteur de ce premier livre. La Pandorisation : Un polar à découvrir avec juste ce qu’il faut comme suspens. Une très agréable surprise !

Thalie : Un petit thriller assez sympathique Le lecteur suit le parcours d’une jeune femme, Nadia, qui semble plus que dérangée. Très vite il s’aperçoit que c’est une vraie psychopathe. Dès que son regard se pose sur son reflet dans un miroir cela produit chez elle une réaction épidermique qui lui fait tomber le masque et qui la pousse à des pulsions meurtrières…
Voilà pour le décors… Je n’en dirai pas plus sous peine de trop en dévoiler mais le ton est donné^^
J’ai bien apprécié ce petit livre (230 pages) que j’ai lu d’une traite (ce qui, vous le savez, est pour moi un très bon signe). En 2011 j’avais donné la parole à l’auteure (Voir l’article), et je suis contente d’avoir pu lire l’un de ses romans. Une écriture agréable à lire, une bonne histoire, un point de vue intéressant et une chute assez originale. Pour moi, tous les ingrédients sont réunis pour passer un très bon moment de lecture. C’est un livre efficace qui m’a bien plu.