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Récits en cours et bonnes nouvelles

Côté écriture, où en suis-je ? Mon dernier article parlait de la lecture de mon premier bêta-lecteur pour Héritage captif. Ma seconde lectrice n’a pas été tendre non plus – mais je m’y attendais : ce roman est issu du camp NaNoWriMo et ce fut un désastre. Suite à leurs conseils, j’ai rédigé une seconde version, c’est-à-dire que j’ai supprimé toute la romance (elle prenait trop le pas sur l’intrigue et n’était pas logique) et j’ai ajouté plusieurs chapitres sur le passé de trois des personnages. Lire la suite « Récits en cours et bonnes nouvelles »

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Quoi de neuf, côté écriture ?

HértiagecaptifAlors, c’est vrai ça, quoi de neuf, depuis début janvier, côté écriture ?

J’ai récupéré Pantin d’écriture de ma troisième et dernière bêta-lectrice, qui m’en a dit ceci :

Eh bien, je ne te remercie pas de m’avoir fait me coucher à plus de 2h du mat hier ^^ Comme tu l’auras deviné, j’ai donc fini “Pantin d’écriture” (j’ai battu un record de vitesse pour ce début d’année !) et j’ai vraiment aimé, foi de fantastique-addict. L’histoire est tendue, bien ficelée, avec un suspense qui va crescendo jusqu’au moment où on ne peut plus lâcher le livre avant d’en connaître le fin mot. Les personnages sont consistants, bien sentis, crédibles même dans leurs excès et renvoient de nombreux miroirs au lecteur (…) J’ai également beaucoup apprécié le côté sexy qui parsème le frisson tout au long du livre. Côté style, c’est fluide, précis, ça se lit bien (…) De plus, le changement de personne (elle/je) lorsqu’on change de point de vue entre Juliette et Martin est original et donne un effet de perspective très intéressant. Lire la suite « Quoi de neuf, côté écriture ? »

Clins d'oeil

Comment séduire un écrivain ?

Un petit encadré à ne vraiment pas prendre au pied de la lettre, parce que, et fort heureusement, la séduction ne se résume pas à cela.

Allons-y pour une traduction point par point.

  1. Offrez des livres aux écrivains. Trop de livres, ça n’existe pas. Plutôt utile pour un lecteur, mais, bien sûr, en général vrai pour un auteur aussi. Je fais ma liste ?
  2. Construisez-leur des bibliothèques. Oh oui ! Comme celle-ci !
  3. Emmenez-les à des restaurants proches de leurs librairies préférées et demandez-leur s’ils souhaitent y passer du temps après le repas. A nouveau, ça s’adresse plus à des lecteurs, ça, non ?
  4. Offrez-leur une « retraite pour écrivain » lors d’une occasion spéciale. Bonne idée. Du calme, la paix, le silence. Aaaah. Oui.
  5. Ecoutez-les parler au sujet de leurs livres et auteurs favoris. Voir point 3.
  6. Emmenez-les dans des magasins de thé et café, les écrivains adorent. Première nouvelle. Hop, comment faire rentrer les écrivains dans une case…
  7. Vérifiez que leur ordinateur fonctionne correctement. Montrez-leur comment faire des sauvagardes de leurs documents s’ils ignorent comment faire. Bah oui, hein, les écrivains sont crétins et incapables de s’en sortir seuls, ils écrivent sur une antique machine à écrire, c’est bien connu.
  8. Emmenez-les dans des les librairies indépendantes qu’ils ne connaissent pas encore. Voir quel point ? Biiiien !
  9. Donnez-leur du temps pour écrire. Nous y voilà ! Enfin ! Là, vous marquez des points à coup sûr.
  10. Croyez en eux. Qui sait ? Ils écriront peut-être le prochain best-seller ou l’ourvage qui leur tient à coeur, plus que vous ne vous imaginez. Pas tant pour cela, mais croire en l’écrivain, c’est lui montrer que ce qu’il fait, ce qu’il est, importe. Et ça, c’est sans prix.

Comment feriez-vous, si vous deviez en séduire un ?

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Ce qu’il ne faut pas dire à un écrivain

10_things_people_say_to_writers__but_shouldn__t__by_graphospasm-d52x96tAprès le Comment vivre avec un écrivain, voici les 10 phrases que les gens disent aux auteurs de fiction (mais ne devraient pas).

Voici une petite traduction de l’encadré.

Toujours dans le sens de l’humour, bien sûr, si vous avez un jour prononcé l’une de ces phrases, ça n’est pas bien grave.

  1. Tu es donc toujours en train d’écrire ton petit livre/poème… ? Là, on sent bien le mépris sous-jacent, je préconise le haussement d’épaules.
  2. Ça doit être chouette de ne pas avoir de vrai travail. Mmmh, comment dire ? Si par travail, on entend être payé à la fin du mois, alors, non, ce n’est pas un travail. Sinon, je pense que beaucoup ne se rendent pas compte du boulot que c’est. Agréable, certes, mais du boulot tout de même – on a le droit d’aimer ce qu’on fait, non ?
  3. Écrire ne semble pas si difficile. Hahaha. Vas-y, fais-le.
  4. Je me suis toujours dit que j’allais écrire un livre, le jour où je serais retraité(e), lorsque j’aurai du temps à tuer. Parce que, en effet, écrire, ce n’est qu’un hobby. C’est toi que je vais tuer dans un bouquin.
  5. Attends une seconde, un diplôme d’écriture fictionnelle existe ? Pas dans nos vertes contrées, mais bien chez les anglo-saxons.
  6. As-tu déjà été publié(e) ? Ah ben oui, à chaque fois, elle est posée, celle-là. Puis, après le oui, chez qui ? Oh, je ne connais pas et là, on présente presque ses excuses parce que l’éditeur n’est pas une grosse machine à sous.
  7. Puis-je être un personnage dans une de tes histoires ? Si tu souhaites un destin funeste, pourquoi pas ?
  8. J’ai une super idée que tu pourrais utiliser dans ton roman… Bon, quand ça vient de proches qui nous connaissent, ça va, même si JE décide ce que j’écris ; mais quand un parfait inconnu déballe sa vie en disant qu’on devrait en faire un roman… joker ! Disons que tout le monde peut avoir des bonnes idées, mais quand l’autre est persuadé qu’on DOIT exploiter ce qu’il raconte, c’est un peu lourd.
  9. Les écrivains sont des menteurs professionnels, non ? Ils inventent des histoires pour vivre, après tout. Ils écrivent. Parler, c’est autre chose.
  10. Tu écris un livre ? Dis-moi tout. Et là, l’écrivain reste bouche ouverte, incapable de prononcer un mot cohérent.

Et vous, vous qui écrivez, avez-vous déjà été confronté à ça ? Et vous, lecteurs, ou qui côtoyez/avez croisé un écrivain, avez-vous déjà posé de telles questions ? Pas de honte à avoir, faites-nous sourire !

Clins d'oeil, Coulisses de la langue

Comment vivre avec un écrivain

cea5e-writers_write_-_how_to_survive_a_relationship_with_a_writer-scaled1000Je suis tombée sur ceci qui m’a fait sourire. J’ai voulu le partager avec vous.

Comment survivre avec un écrivain (le top dix des conseils). Oui, en effet, je me rends compte que ce n’est pas forcément évident, de partager la vie d’un écrivain, souvent dans sa bulle, dans son monde. Ça doit même parfois être saoûlant, de le voir si concentré, de l’entendre rire à cause de ses personnages.

Point par point, en voici une traduction.

  1. Ne jamais demander quand le livre sera publié. Ça tombe sous le sens. L’écrivain préviendra quand ça arrivera.
  2. Ne demande pas à un écrivain s’il aurait aimé avoir écrit le dernier best-seller.  Souvent, l’auteur est ambivalent à ce sujet… Oui, pour la reconnaissance, mais quand le livre est mal écrit, pas vraiment.
  3. Ne jamais dire que tu penses à écrire un livre. Surtout ne jamais dire que tu écrirais un livre si seulement tu en avais le temps. L’auteur n’a qu’une seule envie : répondre « ben, fais-le ».
  4. N’appelle pas la police si tu découvres l’historique internet d’un écrivain. L’écrivain moyen n’a pas l’intention de t’empoisonner, d’engager un tueur à gages ou de partir pour l’Afghanistan. Ce sont seulement des recherches. Et les miennes ont de quoi faire peur.
  5. Laisse l’auteur tranquille quand il écrit. Tu n’as pas idée à quel point il est difficile d’entrer dans la phase d’écriture. Surtout, d’y rester.
  6. Ne cherche pas la dispute avec un écrivain. Les écrivains ont leur revanche dans leurs écrits. Et de façon ignoble, pour ma part. Non, je plaisante. Quoique…
  7. Si tu veux vraiment te battre, que ce soit mémorable. L’écrivain a toujours besoin de matière. Ça peut être utile, oui.
  8. Si l’écrivain disparaît pendant une fête, pas de panique. Il aime inspecter les étagères et l’armoire à pharmacie de son hôte. La bibliothèque oui, le reste, je ne me permettrais pas.
  9. Offre à ton écrivain des carnets et des stylo-billes. N’achète pas de fleurs. Le chocolat est aussi accepté. Oui à tout, en fait.
  10. Laisse ton écrivain tranquille après une lettre de refus. Après le silence mortel, les cris, les pleurs, les plaintes, les marmonnements, sers-lui une tasse de café ou de thé. Et un cupcake. Et un énorme câlin. Au fil du temps, on s’habitue aux refus et les réactions ne sont plus aussi vives. Néanmoins, le thé, le cupcake et le câlin ne sont pas de refus.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

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Drôles de requêtes

Nimalan Tharmalingam
© Nimalan Tharmalingam | stock.xchng

L’article qui ne sert à rien, mais qui fait toujours sourire ! Quelles sont les requêtes farfelues ayant mené à mon blog ? Moins que d’habitude, étant donné que j’ai remplacé pas mal de mes textes par un « En relecture » ou « Figure à présent dans un recueil ». Néanmoins, voici un petit florilège (fautes incluses) : Lire la suite « Drôles de requêtes »