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Mon premier NaNo : le bilan

nano

En novembre avait lieu la nouvelle édition du NaNoWriMo. J’en vois qui ouvrent des yeux ronds : qu’est-ce donc ? C’est l’acronyme pour National Novel Writing Month. Mais encore ? En clair : on a un mois pour écrire un roman de 50.000 mots, soit 1667 mots par jour.
Ça doit faire deux ans que je connais l’existence de ce défi. J’ai décidé de participer cette année parce que je traînais un peu à commencer la rédaction d’un nouveau roman (le troisième pour 2014) et aussi pour voir si j’en étais capable. Verdict : je suis tout à fait capable d’écrire 2000 mots par jour, sans me presser et en réfléchissant à l’intrigue, à la manière de formuler mes phrases. Je ne voulais surtout pas tomber dans le piège qui consiste à rédiger le plus possible, au détriment de la qualité. Beaucoup d’anciens nanoteurs l’avouent : ils ont alors un énorme travail de réécriture par la suite. Je n’en vois pas l’intérêt. Bien sûr, il y a toujours des corrections, des suppressions, des ajouts, mais reprendre intégralement mon texte ? Pas question ! Lire la suite « Mon premier NaNo : le bilan »

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Déménagement

Enfin… pas tout à fait ! En réalité, je n’ai fait que changer l’adresse de mon blog…
Pour la petite histoire, lorsque j’ai commencé ce blog, sur wordpress, en 2011, je voulais utiliser mon nom. Déception ! Un de mes homonymes l’utilisait déjà. L’utilisait ? Un seul article, en 2010… Du coup, j’avais gardé Désir d’histoires, titre de mon blog sur canalblog. Trois ans plus tard, je constate que le blog de la demoiselle n’a absolument pas bougé, mais je ne peux toujours pas employer mon propre nom. J’ai donc opté pour une pirouette, je l’ai baptisé comme ma page facebook.

Voici donc la nouvelle adresse : https://oliviabillingtonofficial.wordpress.com/
Par contre, si vous aviez ceci dans vos liens : http://www.oliviabillington.com/, il reste d’actualité. C’est mon nom de domaine, qui est lié à mon blog. Il se peut, qu’à terme, je crée un site, et mon petit frère m’a déjà fait le cadeau du nom de domaine (adorable, non ?)…
Et voilà ! Cela ne changera rien pour vous, les articles vous parviendront toujours via la newsletter (pas encore inscrit ? c’est tout en bas).
Je vous demanderais simplement, si vous le voulez bien, de changer l’intitulé dans vos blogroll. Un grand merci !
J’en profite pour vous informer que j’ai fait une nouvelle mouture de ma page d’accueil. Pas toujours facile de trouver le juste milieu entre ton formel rébarbatif et ton guilleret sautillant…

Actualité, Coulisses de la langue

Comment tu t’appelles ?

Me voilà devant mon fichier word, ouvert sur une page blanche, prête à commencer la rédaction de mon nouveau roman (dont je vous parlerai prochainement). Fébrilité, j’ai envie de me lancer, je les vois, mes personnages, ils m’attendent, ils me sourient, me tendent la main et… Oui, mais ! Pourquoi ne se présentent-ils pas ? Pourquoi ne me disent-ils pas leur nom ? Je ne peux pas avancer sans ces éléments !

Normalement, cela se fait naturellement, mes personnages viennent avec sans que je m’en soucie, mais là, je ne sais pas pourquoi, c’est différent…

Nous avons vu que, pour beaucoup d’entre vous, utiliser les prénoms de vos proches n’est pas envisageable, alors, question suivante : comment faites-vous pour trouver LE prénom qui convienne (sans parler du nom de famille) ? Dites-nous tout !

Coulisses de la langue

Les tics d’écriture

Nous avons tous des tics de langage – genre « tu vois ? » à la fin de chaque phrase, et ils ne sont pas réservés qu’à la parole.

Il y a quelques années, je truffais mes textes de « il/elle leva les yeux au ciel », ou de « il/elle fit la moue », mes personnages se « morigénaient » souvent.  C’est à la relecture que moi-même, je haussais les sourcils, consternée.

Actuellement, je souffre sûrement encore de ce travers, mais j’en prends conscience au moment de la rédaction, ce qui est un progrès notable. Par exemple, j’ai tendance à rendre mes personnages « songeurs », mais à peine le mot tapé, je réalise ma bêtise et je cherche d’autres termes, tels « pensifs », « rêveurs », « préoccupés » ou encore « absorbés ». Notre langue est si riche qu’il serait bête de ne pas en profiter. Mes personnages sourient aussi beaucoup, et là, c’est un peu plus difficile pour trouver autre chose (des idées ? je suis preneuse !).

Connaissez-vous les vôtres ? Allez, dénoncez-vous, faites-nous sourire !

Coulisses de la langue

Les personnages – les vôtres

Une conversation sur Facebook à propos des personnages m’a donné envie de rédiger un petit article. Non, pas de théorie, pas d’explications sur comment créer un bon personnage (vous trouverez suffisamment d’articles à ce sujet sur le net), mais bien sur vos personnages, à vous, qui écrivez. Comment concevez-vous vos personnages ? D’où viennent-ils ? Sont-ils un condensé de vos proches ? Des êtres complètement imaginaires ? L’une ou l’autre personne réelle ? Sont-ils inspirés d’un autre personnage de fiction ? Et les personnages secondaires, quelle importance ont-ils dans vos récits ?

Pour ma part, il y a un petit peu de tout. La plupart sont imaginaires et je ne pourrais dire d’où l’inspiration m’est venue (quoiqu’ils ont probablement des caractéristiques des proches, mais de façon inconsciente, jamais je ne me suis dit « oh tiens, x est comme ça, je vais décrire tel personnage de cette façon ») mais pour certains (rares, cependant), je sais exactement d’où ils viennent. Des exemples ? Oui, ça sera plus parlant. Michaela Dauclair, dans L’étreinte des vagues, c’est une partie de moi, la partie un peu sombre, tourmentée (ce n’est pas un hasard si elle porte mon troisième prénom). Lire la suite « Les personnages – les vôtres »

Coulisses de la langue

Le premier chapitre

© Robert Aichinger | stock.xchng
© Robert Aichinger | stock.xchng

Le premier chapitre est, vous en conviendrez tous, très important pour capter l’attention du lecteur. On pourrait forcer le trait et presque parler des premières lignes, même si ce n’est certes pas une généralité (mais je me souviens d’un roman, par trois fois, j’ai tenté de le lire, par trois fois, dix lignes plus tard, je le reposais, il m’était complètement hermétique).

Lorsque je lis un roman qui débute par une description, j’ai tendance à m’endormir. J’aime être immédiatement dans l’action ou être face à un mystère qui se résoudra à la fin du roman (ou parfois avant).  En tant qu’écrivaine, j’aime commencer par un prologue d’une action qui a lieu plus tard dans le roman, un flash-foward, donc.

D’après vous, quels sont les ingrédients pour bien commencer son premier chapitre, ceux qui happeront le lecteur pour ne plus le lâcher ?

Actualité, Coulisses de la langue

Ecrire en musique

Je pense que le titre est assez éloquent : aimez-vous écrire en musique et si oui, quel genre écoutez-vous ? Avez-vous besoin d’un style musical particulier, d’instrumental pour ne pas être dérangé par les paroles ?

D’autre part, est-ce que certains morceaux vous inspirent ? Ou est-ce qu’un air vous a un jour inspiré un texte ?

Pour ma part, cela dépend vraiment des jours, parce que, étant maman de jeunes enfants, je me suis découvert une passion pour le silence. Et lorsque j’écoute de la musique en travaillant, ce sont souvent les mêmes morceaux qui reviennent, plutôt des chansons calmes, qui tournent en boucle, et que je n’entends plus vraiment lorsque je suis bien concentrée.